Les voyages forment la jeunesse… et boostent la confiance en soi

En cette fin d’année, j’ai reçu pas mal de questions de futurs ERASMUS+, qui avant de profiter pleinement de leurs vacances, doivent s’affairer à préparer leur rentrée à l’étranger. Voyager quand on est jeune, c’est s’offrir des occasions multiples de s’ouvrir l’esprit, d’acquérir plus de maturité et d’indépendance, d’apprendre différemment, de partir à la rencontre de personnalités qu’on ne connaîtrait pas au coin de sa rue. Il y a tant de belles choses à voir sur cette riche planète que nous occupons, que l’idée de rester cloitré dans sa bulle quotidienne me semble bien triste.

« Les voyages forment la jeunesse… » c’est notre nouveau rendez-vous témoignages. Chaque page de ce livre sera l’occasion de découvrir le ou les voyage(s) d’un jeune – étudiant ou non – qui nous fera voyager à travers des moments et des photos. Et c’est mon adorable Léa qui inaugure ce nouveau rendez-vous, avec le récit de sa jolie aventure à Malte.

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Par Léa H

J’ai postulé en ERASMUS+ pour faire mon Master 1 à Malte, sans trop y croire, juste comme ça, pour voir. Quelle ne fut pas ma surprise (et mon angoisse) de me rendre compte que j’avais été acceptée ! J’avais envie, ou plutôt besoin de changement, mais j’avais peur de franchir le cap, de ne pas y arriver. Là, au pied du mur, je n’ai plus eu le choix, et c’est tant mieux. Les démarches pour partir ne furent pas bien compliquées, les réunions de départ son très détaillées et il suffit de se laisser porter. Dans mon cas, j’ai eu un souci avec l’université de Malte qui me demandait un test de langue qu’ils n’étaient pas censés exiger. Surtout, il faut prendre contact avec les chargés d’échanges et ne pas hésiter à insister fortement (malheureusement).

J’ai donc débarqué à Malte et débuté la recherche d’appart. Je ne suis pas allée dans la résidence universitaire qui était chère par rapport aux services fournis. Pour les appartements, à Malte, il y a une différence entre les short lets (séjours de moins de 6 mois) et les long lets (séjours de plus de 6 mois), ces derniers étant bien moins chers (un appartement en short let peut couter 650 euros par mois contre 400 euros par mois en long let, par exemple). La colocation reste la solution la plus répandue sur l’île, il y a d’ailleurs beaucoup de groupes sur Facebook qui permettent de rencontrer des gens qui cherchent des colocs (ou des apparts). Je pensais que la vie serait bien moins chère qu’en France, je me trompais. Les prix sont relativement similaires.

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Concernant mon expérience d’ERASMUS, honnêtement, la première semaine, je me suis dit que je faisais une erreur monumentale, que je n’allais jamais y arriver, seule, loin de chez moi, j’avais peur d’échouer à la fac et j’en passe. Qu’on se le dise : ce n’est qu’un cap à passer. Être propulsé dans l’inconnu, cela nous pousse à aller vers les autres pour se construire de nouveaux repères. Partir en ERASMUS a considérablement boosté ma confiance en moi. Et je ne suis pas la seule à avoir fait ce constat, beaucoup de personnes que j’ai rencontré là-bas et qui étaient aussi en échange m’ont dit être bien plus sereines, détendues et sûres d’elles-mêmes. Étrangement, je pensais que partir et devoir vivre toute seule loin de mes amis et de ma famille serait dur, mais c’était une immense idée préconçue. Déjà, avec les nombreux réseaux sociaux, on reste tout le temps en contact avec les personnes restées en France (ou ailleurs). Je crois que le stress que j’avais n’a tout simplement pas embarqué avec moi dans l’avion, il ne m’a pas suivie. On se crée des nouveaux repères extrêmement rapidement, c’est incroyable. Quand on part dans le cadre d’un ERASMUS, on est tous sur le même bateau et les amitiés débutent à une vitesse incroyable, il ne faut avoir aucun souci de ce côté-là.

Alors à ceux qui hésitent encore, foncez. C’est une réelle opportunité de découvrir ce qu’il se passe ailleurs, vous allez en apprendre plus sur vous-même et revenir bien plus confiant et sûr de vous !

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Les Maltais sont vraiment des gens accueillants, ils viennent toujours vous aider si vous êtes perdu, ou autre. Ils sont très abordables et discutent facilement. Et enfin, en tant que fille seule, je dois préciser que j’ai pu rentrer chez moi au beau milieu de la nuit, à pied, et que jamais, jamais, jamais je n’ai eu de soucis. Et ça, ça vaut de l’or.

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En bref, le seul « mais » qu’il y ait eu à mon voyage est que même si l’île est plutôt bien desservie (uniquement par bus), il faut vraiment s’armer de patience. Les bus passent, ou non, s’arrêtent, ou non. Et la circulation est très dense (ils conduisent comme en Angleterre, au passage), et je suis étonnée qu’il n’y ait pas plus d’accidents. Bref, arriver à l’heure à Malte, c’est loin d’être évident. Mais regardez-moi ces images, ça ne vaut vraiment pas le coup ? 🙂

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Crédit photos: Léa H.

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